Frédéric Bobin : Le premier homme

2012 - Réédition digisleeve 2 volets + livret 20 pages - 2019

Le premier homme, 2ème album de Frédéric BOBIN
Réédition 2019 de l’album original de 2012, remixé, remasterisé
CD digisleeve 2 volets + livret 20 pages – 11 titres + 1 bonus réédition

15,00

Description

Avec Frédéric Bobin (voix, guitares), Jonathan Mathis (basse, harmonica, piano) et Mikael Cointepas (batterie, percussions).

     Quatre ans après « Singapour », Frédéric Bobin revient à l’automne avec 11 nouvelles chansons, écrites et composées avec son frère et alter ego Philippe.

     Dans ce nouvel opus, les frères Bobin n’abandonnent pas la veine sociale creusée dans le précédent album (on y croise encore des losers magnifiques dans La pyramide ou dans les portraits humanistes que sont Tatiana sur le périph et Rocker local) mais abordent aussi des sujets plus intimes et personnels : les souvenirs d’enfance (L’autoradio de mon père, Comme un Jedi), l’absence (Ma fugitive) et la renaissance amoureuse (la ballade folk Le premier homme, qui donne son titre à l’album).

     Avec toujours une pointe d’humour et de dérision, Frédéric s’amuse des travers de notre époque dans les chansons Des corps et Trop de tout, aux couleurs pop, tandis que Torrents de bière et Éphémère évoquent avec élégance, dans une esthétique plus rock, la fuite du temps et la vanité de toutes choses…

     Prolongement de « Singapour », « Le premier homme » – qui mêle aussi chroniques sociales et histoires intimes – affirme le son et le style Bobin, où se rencontrent chanson d’auteur et musique d’influence anglo-saxonne.

     Faisant corps avec sa Gretsch électrique, au son tour à tour chaud et tranchant, Frédéric Bobin compose des folksongs à la française, qui traduisent à la fois son goût pour la chanson made in France et son amour du folk-rock anglo-saxon.
Il chante les losers magnifiques, la solitude urbaine, le blues moderne, ironise sur nos amours perdues, s’amuse de nos contradictions…
Un univers humaniste, souvent parsemé de clins d’œil littéraires et cinématographiques, où se mêlent histoires intimistes et chroniques sociales.
L’art de Bobin tient dans cette alchimie : folk-rock et chanson à texte.

PARCOURS

     Frédéric a récemment fait des scènes prestigieuses (en 1ère partie d’Aldebert, Jamait, Allain Leprest, Carmen Maria Vega, Loïc Lantoine, Michèle Bernard, Alexis HK, Romain Didier, Da Silva…) et s’est distingué dans divers tremplins : le prix du public aux « Rencontres Matthieu Côte » 2009 (Cébazat), le prix des professionnels au « Tremplin Découverte du Festival Voix de Fête » 2010 (Genève) ainsi que le prix du jury et le prix du public au concours Carrefour de la chanson 2010 (Clermont).

     En avril 2012, il a reçu le premier prix (Prix Bernard-Richard) du Carrefour de la Chanson qui réunissait les 5 derniers lauréats de ce concours.

     Son dernier album « Singapour », publié fin 2008, a été remarqué par la presse écrite (Chorus, Je Chante, Longueur d’Ondes, Francofans) et par la radio (France Inter, France Culture, RFI, France Bleu, RCF, Radio Suisse Romande).

     En 2010/2011, il a été repéré par le Maillon Rhône-Alpes (Festival « Région en scène ») et par le Groupe des 20 (Festival « La Route des 20 ») et a été accompagné par le Théâtre de Villefranche, dans le cadre du Festival « Nouvelles Voix » (deux semaines de résidence, suivies de plusieurs concerts).

« Un artiste qui pourrait être un véritable trait d’union entre le rock et la chanson. Donc, un artiste précieux. »
François Bellart, blog Tranches de scènes

« […] des mélodies qui marquent la mémoire et des mots joliment tournés, sans fioritures, mais avec un partage d’authenticité, de vécu qui touche le cœur et l’esprit. Ses chansons ne s’envolent pas aussitôt applaudies, elles restent dans la tête et s’inscrivent dans une longue histoire après les plus grands, après Tachan, Béranger, Leprest. »
Michel Trihoreau, Nos Enchanteurs.

« L’ensemble de l’album me paraît devoir vous être recommandé. »
Philippe Meyer, La prochaine fois je vous le chanterai – France Inter

« L’œuvre des Bobin a mûri et s’inscrit désormais de plain-pied dans une chronique sociale des plus affûtée. De « La Vieille ouvrière » à « Singapour », Frédéric dresse un portrait poignant et prenant de notre monde. Ce disque ne peut nous lasser. »
Michel Kemper, Chorus.

« Le réalisme pour maître-mot ne se complait pourtant jamais dans le misérabilisme ni le simple constat plombant du marasme car ce qui le motive, c’est la lumière qui perce à travers celui-ci. Ces portraits de l’homme d’affaire plein d’ennui, de l’ouvrier dont l’usine vient d’être délocalisée, du noir-Américain miséreux transformé en chair à canon, forment une galerie pleine d’affection et d’intérêt qui disent le goût de la vie et de l’humain. »
Jessica Boucher-Rétif, Longueur d’ondes.

« Quel plaisir de glisser une galette dans la platine et de se prendre une telle claque ! Il y a quelque temps que nous n’avions eu l’occasion de tomber sur un chanteur aussi talentueux que Frédéric Bobin, jeune artiste lyonnais. […] voici un album proprement emballant… À découvrir toutes affaires cessantes. »
Patrick Engel, Sélection de la Commission Chanson française.

« Une réussite incontestable, pleine de promesses pour l’avenir. »
Pierre Delorme, A Fleur de Mots.

Plus d’infos sur www.fredericbobin.com et www.facebook.com/frederic.bobin

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